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Juste quelques lignes à propos de la décision prise par l'équipe dirigeante de la stub de commuer ma peine de bannissement d'un an en un bannissement à perpétuité.
Non pas pour me faire passer pour une victime d'un système dictatorial inique ou encore pour crier une haine quelconque à la face du monde en général et à celle de la stub en particulier...
Je souhaitais simplement réagir aux échanges vifs et intéressants (Si, si c'est encore possible sur la stub...) qui ont suivi l'annonce de cette décision. Tout d'abord, pour remercier les quelques stubistes inconscients qui ont osé prendre ma défense en protestant très vainement contre cette sanction. Mention spéciale à ce titre à samh et father tom. Merci aussi à tous ceux, et ils sont nombreux, qui m'ont adressé des MP de soutien une fois la décision prise, mais aussi à ceux qui m'avaient adressés des messages juste avant, pour se réjouir de mon prochain retour sur la stub... Merci aussi à est-t-elle d'avoir bien voulu servir d'intermédiaire afin de permettre le "nettoyage" de mon stublog.
Tout ça pour en venir au fond du problème, qui justifie à lui tout seul ces quelques lignes. Je souhaite avant tout mettre les choses au clair car même si vos interventions et prises de position courageuses m'ont touchées, elles m'ont également mis particulièrement mal à l'aise. Pourquoi donc ? Parce qu'elles faisaient croire de manière maladroite que je souhaitais absolument et coûte que coûte revenir sur la stub afin de continuer à appartenir à la communauté stubiste. Ce qui n'est malheureusement pas le cas : je n'ai jamais ô grand jamais eu l'intention de revenir. Les quelques stubistes avec qui j'ai pu échanger par courriels sur le sujet pourront sans doute le confirmer.
Pourquoi avais-je pris cette décision ? Pour plusieurs raisons, bien différentes les unes des autres... Bien évidemment, l'évolution de la stub, qui est devenue fade et sans saveur est une des explications. Mais aussi l'évolution de la ma vie personnelle, riche et pleine, qui ne me laisse plus le temps de me consacrer à ce genre de futilités. Sans doute aussi l'ingratitude de certains eu égard à l'investissement que j'ai pu accorder à la stub depuis sa naissance, afin qu'elle vive et se développe. Enfin, et surtout, pour l'inutilité totale d'un tel retour, dans la mesure où il est bien évident qu'étant dans le collimateur de "certains", un nouveau bannissement aurait été prononcé à mon encontre dans les jours suivants mon retour, sans aucun motif particulier. A ce titre, la décision de me condamner à perpétuité aura au moins eu le mérite de clarifier les choses et de permettre enfin de jouer cartes sur table, loin de toute cette hypocrisie qui a tant fait de mal à la stub. Rien que pour ça, je les remercie d'avoir pris cette décision.
A bientôt mes amis ! A jamais mes ennemis !
Boogie

J’aurais pu aimer
Lothar Matthaüs. Avec ses 150 sélections sélections nationales, son record absolu de 25 matchs disputés en Coupe du monde lors de 5 phases finales, avec son Ballon d’or 1990 et ses titres en
pagaille. J’aurais même pu l’admirer. Mais je n’aime pas Lothar Matthaüs.
Par Bruno GODARD

Pours les ignorants, PHM, c'est Paul-Henri Mathieu, sans doute le plus grand tennisman que la terre alsacienne ait portée depuis Arnaud Boetsch... Et je l'ai battu à plates coutures au concours
de crêpes ! Retour sur cette performance hors du commun. Resituons l'action...
Nous sommes au milieu des années 1990. Paul-Henri a environ 9 ans. Il n'a pas encore remporté l'Orange Bowl, le championnat du monde cadet, face à Tommy Robredo. Il n'a pas encore intégré la
Bollitieri Academy, et se contente à l'époque de fréquenter assidûment la section Sport-études de Reims. Surtout, mon meilleur ami Frank sort avec sa soeur, la douce Aude.
Arrivés à quelques jours des célébrations de la Saint Sylvestre, j'interrogea Frank sur le point de savoir comment nous allions bien pouvoir occuper notre future soirée à teufer en l'honneur de
l'arrivée de la nouvelle année. Devant son sourire contris et gêné, je compris bien vite qu'il y avait un problème. Ben oui, les parents Mathieu avaient décidé de faire la fiesta avec des amis et
avaient confié à Aude la garde de ses deux frères, Paul-Henri et Pierre-Yves.
Comme je suis un ami fidèle, et que ce n'est pas ce genre de péripéritie qui va me faire oublier 5 années d'une amitié virile et néanmoins sincère, je proposa sans l'ombre d'une hésitation
d'organiser notre soirée dans le fief des Mathieu, à Lingolsheim. Pas de problème me répondit-on, à la seule condition que cela se fasse sous forme de crêpe-party, parce que Paul-Henri, il aime
bien les crêpes... Vous vous souvenez sans doute du fameux appareil à mini-crêpes d'une célèbre marque française dont je tairais le nom ici, mais qui commence par "té" et finit par "fal"...

Et bien c'est bien autour d'un tel appareil que nous nous retrouvîmes ce soir-là. Et c'est soir-là que je découvris l'esprit de compétiteur né de Paul-Henri. Le gars qui te dégoutte de toute
activité ludique que tu as le malheur d'entreprendre en sa compagnie... Le gagneur qui ne supporte pas de perdre, de terminer deuxième ou d'admettre qu'il y a meilleur que lui... Et Paul-Henri
jeta son dévolu sur moi.
Parce qu'il faut bien l'admettre (au diable, ma modestie légendaire !...) que Paulo remarqua très vite le don si particulier que j'avais pour réussir des crêpes magnifiques, fines et d'une
rondeur quasi-parfaite. Il compris en tout cas qu'il avait trouvé un adversaire à sa taille...
Il me lanca alors le défi de réaliser la plus belle crêpe de la soirée. D'aucuns se moqueront sans doute du fait qu'à l'âge de 23 ans, je me suis retrouvé à nouvel An entrain de faire des
concours de crêpe avec un adolescent pré-pubère. Mais peu importe ces quelques pisse-froids, car ceux-ci n'eurent pas l'occasion de vivre ces moments d'une rare intensité au cours desquels nous
avont pu donner à la compétition crépière ces plus belles lettres de noblesse.
En définitive, et tous les participants furent sur ce point unanime, Paul-Henri dût admettre sans ambage ma supériorité en matière crépière et il s'inclina fort sportivement devant plus fort que
lui. Parce que bon, faut pas déconner non plus, vais pas me laisser faire par un petit morveux !
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Ma première voiture fut une Volkswagen Polo L vert olive AM 1977. Pourquoi L ? L comme luxe... L'indépendance, les sorties nocturnes du week-end entre potes
et les grosses conneries au retour, engendrées par une consommation excessive d'alcool... Deux anecdotes à ce propos.